Le 1 décembre 2019 Ferrari a écopé d’une amende de 50 000 euros après qu’un écart a été relevé entre la quantité de carburant déclarée et celle réellement présente dans la voiture de Charles Leclerc avant le Grand Prix d’Abu Dhabi.
L’amende du 1 décembre 2019 a ajouté un nouvel élément à une saison où le moteur Ferrari se trouvait déjà sous examen. Les contrôles d’avant-course ont révélé que la quantité de carburant annoncée par l’équipe ne correspondait pas à la valeur mesurée dans la SF90 de Charles Leclerc. Le moment était sensible, car plusieurs équipes réclamaient une surveillance accrue des paramètres liés au débit et à l’énergie.
La sanction n’a pas modifié la position de Leclerc sur la grille, mais elle a revêtu une portée symbolique. Le règlement impose une déclaration exacte afin de permettre à la FIA de vérifier le flux énergétique et de maintenir l’équité sportive. Tout écart met en évidence la volonté d’obtenir une transparence totale sur les facteurs influençant la performance du moteur. L’amende s’est donc apparentée à un rappel d’autorité.
Sur le plan sportif, Ferrari traversait une période délicate après la publication de directives techniques resserrant l’interprétation des règles de carburant. L’incident d’Abu Dhabi a renforcé l’idée que toute irrégularité serait examinée avec soin. Il a également illustré l’interdépendance entre masse de carburant, réglages de combustion et efficacité en fin de saison.
Pour Ferrari, cette sanction a servi d’avertissement concernant l’importance des procédures. Elle a clos l’année en réaffirmant l’exigence de conformité à l’approche du cycle réglementaire de 2020.
