Le 3 décembre 2014, la commission d’enquête de la FIA remet son rapport sur l’accident de Jules Bianchi au Conseil Mondial du Sport Automobile à Doha.
Le 3 décembre 2014, la commission d’enquête de la FIA présente un rapport complet sur l’accident de Jules Bianchi à Suzuka. Le document explique comment la pluie, la visibilité réduite et une diminution insuffisante de la vitesse sous double drapeau jaune ont conduit à une collision violente avec un véhicule de récupération. L’analyse couvre la télémétrie, les procédures de direction de course et l’action des commissaires.
Le rapport souligne que Bianchi n’a pas assez ralenti pour les conditions en piste. Le risque d’aquaplaning a empêché toute décélération effective avant la zone où une dépanneuse retirait une voiture immobilisée. La présence d’un engin lourd dans une zone de dégagement a été identifiée comme un facteur aggravant lorsque l’adhérence a chuté.
La commission recommande des mesures étendues. Elles incluent des mécanismes plus stricts pour contrôler la vitesse sous drapeaux jaunes, des procédures renforcées pour les commissaires et des limites plus sévères sur l’usage de véhicules de récupération en conditions actives. L’objectif est d’introduire des repères mesurables et de réduire la dépendance au jugement individuel des pilotes.
Ces conclusions ont modifié la gestion des incidents en Formule 1. Le Virtual Safety Car
Rôle et fonctionnement de la Safety Car en Formule 1. a été adopté, les protocoles pour la pluie ont été renforcés et l’organisation des interventions en bord de piste a été revue. L’enquête a montré comment un accident pouvait entraîner une réforme structurelle de la sécurité.
